mardi 28 février 2012

Armée ECW : Détails et composition

Comme je vous l'avais annoncé, mon projet d'armée ECW est dédié à l'expedition du Marquis de Montrose en Ecosse.

Voici une petite biographie de ce général, une des figures les plus romantiques de cette période.

James Graham (161221 mai 1650), 5e comte puis 1er marquis de Montrose, était un noble et un militaire écossais, qui avait d'abord rejoint les covenantaires écossais pendant les Guerres des évêques (premières des Guerres des Trois Royaumes), puis qui soutint le roi Charles Ier lorsque la guerre civile anglaise se développa. De 1644 à 1646, puis de nouveau en 1650, il combattit au nom du roi pendant la guerre civile en Écosse.

James Graham était le chef du clan Graham. Il était le fils de John Graham, 4e comte de Montrose et de Mary Ruthven. Ses grands-parents maternels étaient William Ruthven, 1er comte de Gowrie et Dorothea, fille de Henry Stewart, 1er Lord Methven. James Graham devint 5e comte de Montrose à la mort de son père en 1626. Il fut éduqué à l'Université de St Andrews en Écosse, et à l'âge de dix-sept ans, il se maria à Magdalene Carnegie, fille de David Carnegie, 1er comte du Southesk. Ils donnèrent naissance à James Graham, 2e marquis de Montrose.

En 1638, après que Charles Ier eut tenté d'imposer aux Écossais réticents le livre de prières de tendance anglicane de l'archevêque Laud, l'opposition s'étendit à tout le pays, conduisant finalement à la première Guerre des évêques. Montrose rejoignit le parti de la résistance, et il en fut pendant quelque temps le plus énergique champion. Il n'avait pourtant rien d'un puritain, mais il partageait avec le reste de la noblesse écossaise l'animosité provoquée par l'autorité politique que Charles Ier avait donnée aux évêques. Il signa le National Covenant, et il fut désigné pour mettre fin à l'opposition qui montait autour d'Aberdeen et sur le territoire des Gordons. Il mena à bien sa mission, entrant par trois fois en juillet 1638 dans Aberdeen, la seconde fois amenant avec lui le chef des Gordons, George Gordon, 2e marquis de Huntly, comme prisonnier à Édimbourg, violant pour la première et dernière fois de sa vie un sauf-conduit. Il fut le chef de la délégation qui se réunit ensuite à Muchalls Castle pour discuter de la confrontation de 1638 avec l'archevêque d'Aberdeen. Avec William Keith, 7e comte de Marischal, il mena une force de 9 000 hommes le long de Causey Mounth à travers Portlethen Moss pour attaquer et défaire les royalistes sur le pont de la rivière Dee, le 19 juin 16391. Cette série d'événements fut un des éléments qui décida Charles Ier à accorder aux covenantaires de larges réformes.

En juillet 1639, après la signature du traité de Berwick, Montrose fut un des chefs des Covenanters à rendre visite au roi. Son désir de se débarrasser des évêques sans que les presbytériens ne devinssent les maîtres du pays modifia sa vision politique, le faisant finalement devenir un soutien du roi. Cette appréciation de la situation était essentiellement celle d'un profane. Ne tenant aucun compte des forces alors en présence, il aspirait à une forme idéale de la société, où le clergé se limiterait à ses tâches religieuses, et où le roi maintiendrait l'ordre public en respectant les individus. Lors de la réunion en septembre du Parlement écossais, Montrose se trouva en opposition avec Archibald Campbell, 1er marquis d'Argyll, qui s'était désigné comme le représentant des presbytériens, du parti national et des classes moyennes. Montrose, de son côté, souhaitait que le roi usât de son autorité pour faire pression sur le Parlement afin de battre d'Argyll, et il offrit au roi l'appui d'un grand nombre de nobles. Il échoua, car Charles ne pouvait, même alors, consentir à abandonner les évêques, et parce qu'aucun parti écossais de quelque importance ne pouvait être formé si le Presbytérianisme n'était pas établi en tant qu'Église.

Plutôt que de céder, Charles se prépara en 1640 à envahir l'Écosse. Montrose était conduit nécessairement à jouer un double rôle. En août 1640, il signa l'Engagement de Cumbernauld, qui était une protestation contre la pratique directe et particulière de quelques-uns, en clair, contre les ambitions de d'Argyll. Mais il comptait aussi parmi les défenseurs du pays, et le même mois, il montra sa bravoure lors du passage de la Tyne à la bataille de Newburn. Après que l'invasion eut été couronnée de succès, Montrose continua à conforter sa vision politique pourtant désormais inutile. Le 27 mai 1641, il fut convoqué devant le Comité des États, et accusé de complot contre d'Argyll. Le 11 juin, il fut emprisonné au Château d'Édimbourg. Charles Ier se rendit en Écosse pour donner son consentement officiel à l'Épiscopacie, et à son retour en Angleterre, Montrose fut libéré, bénéficiant de l'amnistie accordée tacitement à tous les partisans de Charles.

Montrose se retira pendant un moment de la vie publique. Après le déclenchement de la guerre civile anglaise, il pressa constamment Charles Ier de l'autoriser à créer une diversion en Écosse. La neutralité de l'Écosse empêcha Charles de donner son accord, jusqu'en 1644, lorsqu'une armée écossaise entra en Angleterre pour se battre contre le roi. Montrose, créé alors marquis, fut finalement autorisé à faire ce qu'il pouvait. Il entreprit d'envahir son propre pays avec environ 1 000 hommes. Mais ses partisans désertèrent, et sa situation devint desespérée. Le 18 août, déguisé en valet et avec seulement deux amis, il prit le chemin des Highlands.

Les Highlanders n'avaient jamais été connus jusque-là pour s'unir entre eux, mais Montrose savait que beaucoup de clans de l'Ouest, qui étaient catholiques pour la plupart, détestaient d'Argyll et ses hommes du clan Campbell, et aucun davantage que les MacDonald, qui, avec beaucoup d'autres clans, se rallièrent à lui. Les royalistes, alliés avec les confédérés, envoyèrent d'Irlande 2 000 soldats irlandais disciplinés, conduits par Alasdair MacColla pour l'assister. En deux campagnes, caractérisées par la rapidité de mouvement, il rencontra et battit ses opposants en six batailles. Aux batailles de Tippermuir et d'Aberdeen, il mit en déroute les troupes des covenanters. À la bataille d'Inverlochy, il écrasa les Campbell. Enfin aux batailles d'Auldearn, d'Alford et de Kilsyth, il fut victorieux d'armées bien commandées et disciplinées.

Le fougueux enthousiasme des Gordons et des autres clans faisait souvent la différence, mais Montrose comptait davantage sur l'infanterie irlandaise disciplinée. Sa stratégie à Inverlochy, sa tactique à Aberdeen, Auldearn et Kilsyth restent des modèles d'habileté militaire, mais par-dessus tout sa hardiesse et sa constance le désignent comme l'un des plus grands généraux de cette guerre, Cromwell mis à part. Sa série de victoires reçut sa consécration à la grande bataille de Kilsyth le 15 août 1645.

Montrose se trouva alors en apparence maître de l'Écosse. Au nom du roi, qui le nomma Lord Lieutenant et capitaine général de l'Écosse, il demanda la réunion d'un Parlement à Glasgow pour le 10 octobre, espérant sans aucun doute y concilier l'obéissance loyale au roi et l'établissement d'un clergé presbytérien non politisé. Ce Parlement ne se réunit jamais. Charles Ier avait été vaincu à la bataille de Naseby le 14 juin, et Montrose devait venir à son aide, s'il voulait qu'il existât encore un roi. David Leslie, le meilleur des généraux écossais, fut rapidement dépêché contre Montrose pour anticiper l'invasion. Le 12 septembre, il tomba sur Montrose, abandonné par ses Highlanders et entouré seulement par une petite troupe de partisans, à la bataille de Philiphaugh. Leslie en sortit facilement vainqueur. Montrose parvint à rejoindre les Highlands, mais il ne put y former une armée. En septembre 1646, il s'embarqua pour la Norvège.

Montrose allait de nouveau apparaître sur la scène de l'histoire écossaise. En juin 1649, brûlant de venger la mort du roi Charles Ier, il fut rétabli au titre alors symbolique de Lieutenant d'Écosse par Charles II en exil. Pourtant peu de temps après, ce dernier n'eut aucun scrupule à désavouer son plus noble supporter afin de devenir roi selon les termes dictés par d'Argyll et ses partisans. En mars 1650, Montrose débarqua aux Orcades pour prendre le commandement d'une petite armée qui l'avait précédé. Traversant le pays, il essaya en vain de soulever les clans, et le 27 avril, il fut surpris et mis en déroute à la bataille de Carbisdale dans le Ross-shire. Ses troupes furent défaites, mais il put s'échapper. Après avoir erré quelque temps, il fut livré par Neil Macleod d'Assynt, à qui il avait demandé refuge au château d'Ardvreck, ignorant l'hostilité politique des MacLeod à son égard. Il fut emmené prisonnier à Édimbourg, et le 20 mai, il fut condamné à mort par le Parlement. Le lendemain, il fut pendu, sa biographie élogieuse écrite par Wishart accrochée au cou. Jusqu'à la fin, il affirma être un véritable Covenanter et un loyal sujet.

Peu de temps après sa mort, le gouvernement écossais de d'Argyll changea de camp et devint royaliste.

(Article tiré de Wikipédia)

En termes de jeu, Montrose commandait une petite force composé de 3 régiments qui totalisaient environ 2000 hommes.

Ces trois régiments irlandais étaient commandés par les Colonels Laghtan, Mac Donald et O'Cahan.

A cette noyau sont venu se greffer 1 régiment levé dans la ville de Strathbogie et un petit régiment de cavalerie les Gordon Horse.

Rajoutons à cela quelques Highlanders commandés par le fameux Alasdair "Le devastateur" Mac Colla et nous y voila ! Eventuellement il est possible d'y rajouter un petit canon.

On a donc à faire à une petite force compacte.

En résumé :

3 régiments de "Montrose Irish"

1 régiment d'infanterie écossaise

1 régiment de Highlanders

1 régiment de cavalerie

James Graham en commandant Général

Mac Colla en chef de brigade Highlander

Voila ! A bientôt !

lundi 27 février 2012

Ou il est question de guerre civile...


Alors, non ! Je ne suis pas alarmiste loin de la ! Je parle en effet de guerre civile mais de la guerre civile anglaise !

Je ne sais pour vous mais pour moi, la guerre civile anglaise est une période de l'histoire qui ne m'interressait pas plus que ça et que j'ai récemment découverte.

Ça, c'est une des joies du wargame historique : On doit faire des recherches afin de se renseigner sur telle ou telle période et c'est vraiment chouette !

En fait tout à commencé par une envie de peinture, une boite de chez Warlord Games m'a fait de l’œil : Les Highlands Clansmen. De valeureux écossais en kilt ! Cette boite m'a vraiment donné envie de les peindre et de la je me suis dit : Ben pourquoi pas démarrer un petit projet Guerre civile anglaise (ECW pour les initiés ^^)

Alors je me suis renseigné... et je n'ai pas apprécié ce que j'ai trouvé ! En effet, bine que la majorité des écossais se soient battus contre le Roi, Ben les Clansmen non... Eux, ils ont rejoint les forces irlandaises d'un certain Montrose pour en découdre du coté Royaliste... Un peu déçu, car je dois bien le confesser, mon attirance personnel était plutôt cote Parlement (Cromwell et Cie...) Mais ces Highlanders étaient si beaux, leurs poses si dynamique que j'ai sauté le pas et donc mon projet se fera sur la base de l'expédition de Montrose et des ses irlandais en écosse, na !

Bon, je ne perds pas au change car les figs sont tops ! Et puis, vous le savez, il est toujours plus sympa de peindre ce que l'on aime afin que le plaisir soit décuplé !

Alors, j'ai décidé de les peindre en utilisant plusieurs techniques combinées... On verra le résultat.

Je me permettrait aussi de faire à chaque nouvelle unité terminée un petit topo sur la période en question afin de vous transmettre le fruit de mes recherches.

Donc ce régiment en cours de peinture contient 20 Highlanders (en métal ^^) armés d'armes traditionnelles et de mousquets. Je sens que les tartans vont me donner du fil à retordre au niveau peinture... J'aime ça !

lundi 24 octobre 2011

Presse le pas facteur, le wargame n'attends pas !

Un petit billet rapide pour vous montrer ce que le facteur à eu la délicatesse de déposer dans ma boite aux lettres aujourd'hui ! Alors pour la petite histoire, il s'agit de mon "Autocadeau" d'anniverssaire avec la complicité de ma petite chérie adorée (louée soit-elle, mais toujours à un prix raisonnable comme le disait un célèbre humoriste)

En fait, elle était en panne d'inspiration et je me suis permis de lui glisser à l'oreille que Warhammer Historical faisaient des soldes à -50% ! Oui oui moi aussi ça m' a étonné que GW (du moins sa branche historique) fasse des soldes alors bon, en amateur de beaux livres de règles, j'ai rédigé une petite commande.

Dans l'ordre : Waterloo, Gladiator et Over the Top , le supplément à Great War.

Voici donc une petite revue rapide de ces trois ouvrages en attendant que je les lisent en détails (je sais quoi faire les 3 ou 4 prochaines soirées...)

Waterloo : On commence par le plus gros, 288 pages, couverture rigide, Tout en couleurs.

Le premier mot à été "oh P....in !" En effet ma tendinite chronique n'était pas préparée à un tel pavé... Presque 300 pages, couverture rigide, un monstre ! Une fois la cellophane enlevée, le deuxième mot à me traverser l'esprit fut "Oh, P....in ! Tout en couleur !" Alors oui, je le savais mais la on frôle la pornographie wargamesque ! Presque aussi beau que Black Powder... Alors là, je me rends compte que je suis méchant mais Black Powder à été mon gros coup de coeur de l'année dernière. C'est pour moi une sorte de référence.

Donc je disais "presque aussi beau..." voir même aussi beau... oui j'ose le dire, des illustrations historiques, des photos de tenues d'époque, des figurines a tomber (merci les frères Perry !), une section hobby propre à toutes les publications GW développée et très intéressante... Bon on a à faire à du sérieux. Les 2 campagnes couvertes sont la campagne d'Espagne et la Campagne des 100 jours qui se finira comme on le sait par la cruelle défaite de Waterloo... Ok, je dis cruelle, c'est mon coté chauvin qui parle ! (surtout que si vous suivez ce blog, vous savez que je monte une petite armée péninsulaire... bref...)

Un point fort : la possibilité de jouer sans scénarios historiques, juste deux forces équilibrées (système de points à la WAB). J'aime.

Mark Latham, auteur bien connu à fait un excellent boulot ! Je potasse ça en détail et vous en dit plus !

Over the Top : Le supplement tant attendu pour the great war, il couvre la periode "guerre de tranchée" de la première guerre mondiale. 176 pages, tout couleur, couverture souple. Qui dire, ben du 40K à la sauce WWI ! Magnifiquement illustré, sections hobby donséquentes (peintures, décors, etc...). Supplément pas forcément indispensable mais au combien splendide. Après je dois dire que l'époque en question m'est particulièrement chère pour plusieurs raisons personnelles et familiales. Donc... Je le qualifierais de : Je suis super content de l'avoir !

Gladiator : 144 pages, couverture rigide, tout couleur. Bon alors avant d'en parler un peu plus, je réitère mes propos : Warhammer Historical C'est de la pornographie ! Leurs bouquins sont d'une beauté à faire pâlir un wargamer (et à le faire craquer surtout ! Mais de ce coté la GW sait comment faire et ils le font bien ! Même si je ne suis plus aussi fan qu'à une époque, je suis tout de même obligé de dire que la qualité des produits est au top ! - j'en reparlerais avec ma chronique de Dreadfleet... Oui Dreadfleet ! Décidément j'ai été pourri gâté pour mes 40 balais moi ! Merci les amis pour ce somptueux cadeau ! )

J'en reviens à mes moutons (enfin, mon livre) et je dirais de prime abord que Gladiator est à l'empire romain ce que LotOW et LotHS sont au far west et aux pirates... Des perles ! Oui un jeu de combats de gladiateurs, avec possibilité de campagnes à 2 échelons (soit un gladiateur ,soit une école de gladiateurs). Bon alors comme j'ai vu Spartacus il y a peu et que j'ai adoré même si historiquement y'a des pains... Ben Gladiator risque d'être une référence de plus. Ce jeu à tout pour plaire : peu de figurines à peindre et à collectionner (alors ca c'est une autre histoire mais bon que voulez vous...), un thème que j'adore... Bref du tout bon, je me lance dans la lecture et vous en ferais une chronique un peu plus détaillée.

En vous remerciant, à vous les studios !

Mais ou ai-je mis cette boite de mouchoirs en papiers moi....


vendredi 21 octobre 2011

Dévellopements futurs de mon armée romaine

Je viens de finir la peinture de 2 régiments de légionnaires , d'un officier et d'un scorpio. La, le quickshade seche, il ne me resteras plus qu'a les socler et poster une tite photo.

Maintenant que cette base est finie, je reflechi a la suite... Je voudrais articuler mon armée en 3 corps, cette base etant la base du centre.

Apres voici pour le moment mes reflexions brutes :

Centre : rajouter une unite elite surement des pretoriens... Et la je pense que mon centre sera complet.

Aile 1 : surement de la cavalerie et de l'infanterie auxilliaire...

Aile 2 : archers, frondeurs... Les frondeurs feraient de bons skirmishers devant mes legionnaires....

Queles scorpions supplementaires pourraient aussi donner plus de punch...

Voila, je ne sais pas trop, j'y reflechis...

La ou sonne le temps de ma premiére APO...


Pour ce que j'ai pu comprendre en glanant des infos par-ci par-la, dérrière cet acronyme se cache une "Auto Prise d'Otage". Rien a voir avec le grand banditisme ou le terrorisme, en fait ça consiste à se lancer un dèfi et prendre la toile pour témoin. Alors les défis j'aime ça et c'est vrai que c'est motivant pour avancer.

Pour cette premiére APO, je vais y mettre mes propres régles, normalement, le bloggeur décrétant un tel geste s'impose une date de fin. Vu que je n'ai pas la pleine maitrise de mon temps en ce moment, cette APO ne sera basée sur le temps mais sur une technique.

Voici mon défi : j'ai retrouvé dans mes cartons, une boite de figurines Victrix Napolèoniens. A savoir une boite d'infanterie britannique peninsulaire. Grand fan de la série Sharpe ( qui à ma connaissance n'a jamais été difusée en France...). Bref je m'égare. Donc pour en revenir à ce défi, j'ai décidé de peindre un petit régiment de ces soldats britanniques en utilisant la méthode "Army Painter" donc avec une sous couche colorée, un minimum d'éclairecissements et une finition au quickshade. Jusque la rien de bien méchant me direz vous... Sauf que dans mon accés de folie, je me suis dit "tiens, ils sont sensés avoir une veste d'uniforme rouge, le rouge étant particulierement pénible à travailler... Ben je vais les sous coucher en rouge !"

Voila , le truc c'est qu'ils ont aussi un pantalon blanc... Vous commencez a voir le truc ? Eh ben, je vais m'y coller. Et je vous posterais trés régulièrement l'avancée des travaux et mes impressions.

Première étape la sous-couche... Je vous tiens au courant !


mercredi 19 octobre 2011

Objectif Carentan

OBJECTIF CARENTAN

Voici un livre que j'ai reçu en cadeau (parmi plein d'autres choses toutes aussi magnifiques les une que les autres) pour mon anniversaire. Comme vous le savez (ou pas...) mais je fêtais mes 40 ans... (Eh oui, le temps passe...) et l'un de mes bon amis, m'a donc offert ce livre avec un clin d’œil évident (Objectif Carentan, 40 ans.... ok, vous avez saisi le truc ?) Et je dois dire qu’au-delà d'une preuve d'un humour de bon gout, ce livre est une petite mine d'or pour un wargamer !

La bataille de Carentan, charmante petite ville normande, à vu s'affronter les parachutistes de la 101ème aéroportée, vous savez les héros de la série Band of Brothers, à leur homologues allemands du 6ème Fallschirmjaeger Regiment commandés par Von der Heyte, ceux la même qui envahirent la Crète en 1941, un régiment donc aguerri voir d'élite. Certes affaibli au moment des faits, mais n'oublions pas qu'à l'époque, les parachutistes (c'était une arme nouvelle) étaient des têtes brulées, et comptaient parmi les unités d'élite (en même temps sauter d'un avion en parfait état de marche demande une certaine dose de "Corones").

Les combats ont fait rage pendant plus de 6 jours avant que les parachutistes allemands ne décrochent, mais uniquement pour laisser la place aux Waffen SS de la 17ème SS Panzergrenadier-Division "Götz von Berlichingen". Ça laisse un peu imaginer l’âpreté des combats. Un "petit" épisode de la bataille de Normandie, mais une grande bataille pour ceux qui l'ont mené.

Donc me voila nanti d'un ouvrage de référence des plus intéressants, qui détaille cette bataille avec force illustration d’époque (plans dessines par des officiers américains, dont le désormais célèbre Lieutenant Winters qui à eu une carrière pleine de succès au sein de l'armée américaine.)

De nombreuses photos couleur du musée de la ville sont également présentées et fournissent une étude uniformologique des plus pertinente et intéressante. Bref que du bonheur pour un wargamer passionné par la seconde guerre mondiale.

Si comme moi, la seconde guerre mondiale vous intéresse, je ne saurais trop vous recommander ce livre disponible aux bien connues éditions Heimdal, dont le sérieux n'est plus à démontrer.

Merci Zok pour cet excellent cadeau, j'en ferais bon usage ! Tiens, j'ai comme des envies de peindre des Fallschirmjaeger moi... bizarre !

mardi 18 octobre 2011

Armée romaine Haut Empire - Réflexions

Bon pour cette petite force romaine (petite pour commencer, je me connais hein...) voila ce que j'ai décidé d'appeller mon noyau du :
  1. Un officier
  2. Deux régiment de légionnaires
  3. Un scorpion (balliste)

C'est une base, qui une fois mise en place sera devellopée au grés de mes envies et coups de coeur. Dès que j'aurais des photos, je ne manquerais pas de les publier dans ces lignes.